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Kristen Meghan, ex ingénieur de l'US Air Force, spécialisée en géo-ingénierie, s'exprime à nouveau.

Cette courageuse donneuse d'alerte s'était déjà exprimée à ce sujet, balançant tout ce qu'elle savait - pour ceux qui ont raté ce post:

http://pilulerouge.over-blog.com/2014/03/les-chemtrails-expliques-par-une-specialiste-en-geo-ingenierie.html

Elle récidive dans une interview donnée à WeAreChange (interviexw en VOST).

La vidéo de l'interview (durée: 7mn45 - VOST):

La traduction du texte de l'interview:

Luke Rudkowski — Bonjour, c’est Luke Rudkowski de WeAreChange.org ! Je suis avec Kristen Meghan qui est une donneuse d’alerte retraitée de l’armée américaine. Elle a une histoire incroyable et fascinante à nous raconter. Pouvez-vous nous dire dans quelle branche vous serviez dans l’armée et ce que vous y avez découvert ?

Kristen Meghan — Volontiers ! J’ai servi pendant 9 ans dans l’armée de l’air où j’ai travaillé dans le domaine du génie biologique et climatique.

LR — Je sais que les chemtrails sont matière à controverse, beaucoup de gens sont extrêmement partagés sur le sujet, mais vous avez réellement vu des choses pendant votre service qui vont lui donner davantage de crédibilité que tout ce que j’ai pu entendre jusqu’à maintenant. Pourriez-vous nous expliquer en détails ce que vous avez vu ?

KM — Oui, pour vous faire un résumé sommaire, une partie de mon boulot consistait à tout savoir sur ce qui se passait dans l’armée, quel type d’impact les produits chimiques pourraient avoir sur la santé humaine, ainsi que sur les aspects environnementaux et leurs conséquences, quels produits chimiques nous utilisions, comment nous en débarrasser, « du berceau à la tombe », on va dire. Notre équipe était chargée de se conformer aux recommandations de l’Agence pour la protection de l’environnement concernant les océans. Une partie du boulot consistait à autoriser les produits chimiques et à entreposer ces substances : de quels produits s’agissait-il, pourquoi nous en avions besoin, où en avions-nous besoin puis veiller à leur destruction. Au début, quand j’ai découvert le sujet des chemtrails et la géo-ingénierie, je trouvais que ça allait trop loin. C’était un manque de respect par rapport à ma profession qui consistait justement à minimiser l’impact sur l’environnement sous tous ses aspects et à éviter que les gens ne tombent malades suite à nos opérations. Mais plus tard, quand j’ai vraiment voulu approfondir mes recherches, ça a changé ma vie. J’ai commencé à relever des anomalies, à remarquer des quantités anormalement élevées de produits qui n’étaient pas étiquetés par leur fabricant et qui n’étaient rattachés à aucun bâtiment, tout ce que le protocole habituel demandait de vérifier. Quand j’ai commencé à poser des questions, j’ai immédiatement été diabolisée. Deux ans après, quand j’ai recommencé à poser des questions et que les gens ont remarqué que je m’exprimais de plus en plus sur les réseaux sociaux, on a menacé de me jeter en hôpital psychiatrique et de me retirer la garde de ma fille. Ma vie en a été bouleversée. Je n’ai plus jamais regardé les militaires de la même façon, mais après neuf ans où j’ai tenté de respecter tant bien que mal mon engagement dans l’armée, je me sens enfin prête à m’exprimer.

LR — Vous avez donc découvert tous les produits chimiques dont vous parliez. Quel rapport ont-ils avec les chemtrails ?

KM — Le rapport, c’est premièrement que j’ai observé de grandes quantités d’aluminium, de baryum, de strontium, d’oxydes et de sulfates, mais au départ, je pensais que c’était pour des procédés industriels, pour des techniques comme la « précontrainte » ou le « microbillage » qu’on retrouve par exemple dans l’industrie automobile, sauf que ces produits semblaient n’être que des restes. Je savais déjà quelles quantités étaient nécessaires pour ces procédés, c’était un petit échantillon de composants divers, et la première chose que j’ai faite puisque ça faisait partie de mon boulot, a été de faire des prélèvements d’air, de sol et d’eau. Donc, c’est ce que j’ai fait : des prélèvements dans le sol, dans l’air et dans l’eau. Comme c’est mon métier, je sais à quels niveaux se situent les limites de détection à partir desquelles il faut faire des vérifications. Et le niveau de pollution de la région où je me situais… Ce test, je l’ai fait en Oklahoma, en Géorgie et à Chicago où je travaille maintenant. Lorsque j’ai pris ces échantillons, j’avais déjà connaissance du terrain, puisque beaucoup de ces choses sont naturellement présentes dans l’environnement, mais ni sous cette forme, ni dans des quantités pareilles. Alors comment est-ce arrivé jusque-là ?

LR — Donc pour être clair, vous avez remarqué d’énormes conteneurs de stockage renfermant des produits chimiques, ensuite vous avez pratiqué des examens dans l’air et dans les sols et vous avez décelé les mêmes produits chimiques dans cet air et dans ces sols. Ça doit être la meilleure preuve qu’on m’ait apportée parmi tous ceux qui s’intéressent aux chemtrails et qui nous ressortent tout le temps : « Allez voir les examens pratiqués dans les sols et dans l’eau, allez constater tous les produits chimiques qui s’y trouvent ! » Et là, enfin, je tombe sur quelqu’un qui me dit :« Ouais, j’ai travaillé sur place et j’ai vu tout un tas de produits chimiques là-bas ». C’est dingue !

KM — C’est vrai que c’est dingue ! À l’époque, je pensais que c’était moi qui étais dingue, d’ailleurs, tout le monde me demande pourquoi je n’ai pas pris de photos. Bah, j’aimerais bien vous y voir, à prendre des photos dans un hangar de l’armée de l’air, vous auriez tout de suite un M16 braqué dans le dos… Et puis, le plus difficile à croire pour les gens, c’est « Pourquoi aucun pilote n’en parle ? ». Les pilotes voudraient bien se manifester, mais ils ont la trouille. Regardez ce qui arrive aux donneurs d’alerte, par exemple Edward Snowden ou Bradley Manning. Les gens ont peur. Mais je pense que comme ce sujet est déjà catalogué « théorie du complot », je crois que le gouvernement ne me considère pas encore comme une menace. Et puis, je sais bien que ce que je fais est loin de ne comporter aucun risque, mais je sais aussi que c’est mon devoir de le faire.

LR — Oui, les chemtrails, c’est un sujet qui attire les moqueries, on fait exprès de brouiller les pistes, mais juste pour recentrer la discussion, je me pose une question : « Pourquoi l’armée et le gouvernement nous aspergent-ils de produits chimiques ? » Je ne connais pas la réponse, mais vous, qu’est-ce que vous comprenez dans tout cela ?

KM — Je n’ai aucun élément tangible à apporter là-dessus, mais j’ai quand même ma petite idée. C’est lié à l’histoire de l’armement climatique. On peut tout prendre aux gens : leur système monétaire, leurs droits fondamentaux, mais s’en prendre à leur nourriture et déstabiliser leur écosystème ? C’est le meilleur moyen de les handicaper, et c’est ce qu’ils font depuis les années 40, ce n’est pas nouveau. Quand on voit aussi comment c’est devenu un projet gouvernemental et quand on remarque que c’est une manière pour les grandes sociétés commerciales de faire des profits dessus, par exemple en maîtrisant l’agriculture. Dans certains cas, on peut perdre de l’argent uniquement parce qu’il a plu, donc le fait qu’on puisse prédire et maîtriser la météo permet de réaliser des profits. J’ai aussi entendu dire que ça pourrait être lié au projet « Agenda 21 », mais pour moi, la question n’est pas « Pourquoi font-ils ça ? » mais « Comment y mettre un terme ? ». Il faut que tout cela s’arrête !

LR — Ouais, et c’est ça qu’on désigne comme “la théorie du complot pour les dingos” alors que les Chinois le font ouvertement aujourd’hui, ils s’en sont servis pendant les Jeux Olympiques…

KM — Je veux dire, ils ont aspergé les gens… Je suis certaine que vous avez entendu parler de ce qui s’est passé à Saint-Louis, ils ont répandu des produits chimiques, donc si le gouvernement est capable de ça, pourquoi les gens ont tant de mal à y croire ? Vous connaissez David Keith ? C’est un géo-ingénieur canadien qui travaille à Harvard. Il vient d’écrire un livre sur l’ingénierie du climat et sans le faire exprès, il a permis de sensibiliser plus de gens sur le sujet. On sent qu’ils se préparent à l’admettre, mais ils tentent de nous le vendre. Comme pour les vaccins, comme pour le fluor, qui est un résidu d’exploitation de mines… Ils se demandent comment ils peuvent nous vendre un déchet comme bon pour la santé pour l’ajouter à l’eau du robinet. C’est pour ça que je pense qu’ils sont en train de l’admettre, ils agissent comme s’ils étaient sur le point de le faire, et ils l’ont déjà testé.

LR — Et maintenant, quelle direction prend votre lutte ? Quelle est la prochaine étape ?

KM — Le plus gros problème que je rencontre, c’est de réveiller mes collègues. J’ai travaillé pour le gouvernement fédéral pendant 12 ans et ils font partie de mon corps de métier… C’est nous qui devrions sortir de notre réserve pour prévenir les gens. C’est quoi ce délire ? Je veux dire, on ne peut pas travailler dans mon domaine – qui est l’hygiène du travail, je suis hygiéniste du travail et spécialiste de l’environnement – et fermer les yeux là-dessus ! On ne peut pas nier l’évidence, faites vos propres analyses ! Cette histoire est allée tellement loin que certains labos ont même arrêté leurs analyses en cours à cause, d’après moi, des pressions qu’ils subissaient, il n’y a donc plus que quelques labos avec lesquels nous continuons à travailler. Mais vous savez, il faut réveiller plus de gens, le citoyen lambda à côté de chez vous est toujours très enthousiaste, par contre, ce sont ceux qui sont censés nous protéger au niveau des lois que j’essaye de secouer.

LR — Extraordinaire ! Où faut-il aller pour en savoir plus sur vous ?

KM — Il vaut mieux me suivre sur Twitter, parce que mon site internet a été piraté : @Kristenmeghan. Vous pouvez aussi aller sur www.geoengineeringwatch.org – (tousse) pardon, saletés de chemtrails (rire) – parce que c’est le site le plus réputé (il y a beaucoup de sites de désinformation), c’est la meilleure façon d’obtenir des infos. Sinon, suivez-moi sur Twitter, c’est sans doute le meilleur moyen de rentrer en contact avec moi.

LR — Vous êtes géniale, merci beaucoup !

KM — c’est moi qui vous remercie !

Interview de Kristen Meghan par Luke Rudkowski de Wearechange.org

Traduction et sous-titrage par l’équipe de Croah.fr

Pour suivre Kristen Meghan :

Twitter : @Kristenmeghan

Facebook : https://www.facebook.com/kristenmeghan

Site internet : http://sugarfreesanity.com/

Youtube : Iamkristenmeghan

Courrier électronique : KristenMeghan@gmail.com

Plus d’infos sur la géo-ingénierie :

www.chemtrails-france.com

Nouvelle interview de Kristen Meghan
Tag(s) : #Empoisonnement massif, #Prise de conscience

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